Parfums d'intérieur: nouvelles mises en garde

L'encens est particulièrement nocif.

Les parfums d'intérieur, régulièrement épinglés par des tests de toxicité, font à nouveau parler d'eux. L'UFC Que Choisir, dans son numéro de septembre, publie des résultats d'analyse alarmants.

Les précédentes analyses sur des parfums d'intérieur, réalisées en décembre 2004, montraient déjà la nocivité de la plupart des produits désodorisants présents sur le marché. L'UFC Que Choisir tire à nouveau la sonnette d'alarme, avec une nouvelle batterie de tests. Des progrès ont été réalisés depuis 2004, mais l'utilisation de bougies, lampes berger, encens, aérosols et diffuseurs est toujours déconseillée.

Quelques marques obtiennent de bons résultats, mais la majorité des produits sont à bannir. Ainsi, sur les 39 produits testés, 30 "dégradent trop l'air du domicile pour être utilisés". Et la conclusion de Que Choisir est la suivante: "Eliminez les désodorisants d'intérieur"! Les responsables de cette pollution de l'air ambiant: COV (composés organiques volatiles), molécules cancérigènes (formaldéhyde et benzène) ou irritantes, acétaldéhyde, toluène...

Et les produits vendus comme "naturels" dégagent eux aussi beaucoup de COV (par exemple l'aérosol "aux essences de plantes" de la marque Phytaromasol ou les huiles essentielles utilisées en brûleur de la marque Florame). Ne brûlez donc pas vos huiles essentielles (privilégiez la microdiffusion ou la chaleur douce) et évitez tous les désodorisants, qu'ils soient dits naturels ou non. Une bonne aération reste la meilleure solution pour faire disparaître les mauvaises odeurs!

Crédit photo: flickr.com/Vanessa Pike-Russell

Voir un résumé des résultats obtenus en 2004

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